RPWL - Tales From Outer Space

RPWL - Tales From Outer Space

Chroniques 22 Mars 2019
Bonjour à toi fan de rock progressif. Aujourd'hui on va s'intéresser au nouvel album des Allemands de RPWL, j'ai nommé Tales From Outer Space. Ce dernier sortira le 22 mars chez Gentle Art of Music.

Ma première écoute fut d'ailleurs bien étrange : n'ayant jamais écouté auparavant ce groupe, certaines mélodies me semblaient pourtant déjà familières . Comme si j'avais déjà plongé une fois dans leur univers... Mais la révélation se fit bien vite, ce disque transpirait le Néo Prog, le même style que leurs comparses anglais d'IQ.
Et il est vrai que ces ambiances aux claviers et ces mélodies envoûtantes m'avaient manquées... Pour ceux qui l'ignorent, le Néo Prog est le genre de rock progressif caractérisé par des nappes de claviers et des guitares assez envolées donc si vous avez bien deviné, c'est le style où règnent les ambiances !

RPWL nous livre ainsi avec Tales From Outer Space sept histoires, sept rencontres du troisième type. Qui a dit que les extraterrestres n'étaient plus à la mode ?

En tout cas, ce thème n'est en aucun cas un prétexte pour placer quelconques bizarreries sonores ou rythmiques venues tout droit d'un autre univers. Les mélodies semblent simples mais savent nous transporter vers d'autres contrées avec des solos de guitare aériens et des nappes de claviers assez bien choisies.

RPWL nous transporte donc à travers leurs sept chansons dans un univers très léger. D'ailleurs les morceaux n'étant pas trop longs, même les profanes pourraient y trouver leur compte. Le combo nous sert ainsi une musique abordable et paisible. Mais il est vrai que l'inconvénient avec ce style de musique progressive et que vous verrez rarement des personnes danser dessus ... Donc les personnes recherchant des musiques aux rythmes effrénés passez votre chemin, Tales From Outer Space ne se veut surtout pas énergique ! On ne tombe pas non plus dans les berceuses , et loin de là, mais le Néo Prog ne se revendique pas par nature comme une explosion d'énergie.

Mais une fois ce pas franchi, on decouvrira une musique envoûtante pouvant nous rappeler avec nostalgie Sound of Contact sur What I Really Need. Mais notre cerveau sera littéralement retourné lors de l'écoute de Light of the WorldJürgen Lang chante: "Ecoutez cette chanson jamais entendue et qui semble si familière". Car en effet, l'air qui s'ensuivra vous rappellera bien quelque chose, et bon Dieu, je n'arrive toujours pas à dire quoi après deux mois d'écoute... Celui qui réussira à résoudre cette énigme aura ma reconnaissance éternelle !


Bref le quatuor nous livre ainsi leur neuvième album studio et on peut dire que le groupe n'a rien perdu de sa superbe. L'album est bon sans être excellent mais on se sent véritablement conquis après son écoute. Comme si on avait retrouvé après de longs mois (ou même années) quelque chose que l'on avait l'habitude de consommer auparavant avec passion ...

A propos de Gauvain

Jadis chroniqueur acharné, Gauvain préfère dorénavant occuper son temps libre à l'animation de lives hebdomadaires sur notre chaîne Twitch à la découverte de groupes intéressants. La légende raconte qu'on y passerait jamais de Metal... Il n'est cependant pas rare de le voir publier quelques articles à l'année quand l'envie lui prend.