Adossé à la colline de Fourvière, le théâtre antique de Lugdunum (ou Lyon pour les intimes), s'est produit hier soir Jack White.
Dans ce lieu mythique de la ville, il a su raviver la ferveur antique qui sommeille en chacun de nous. Et malgré la chaleur, le public était au rendez-vous pour les 80 ans du festival des Nuits de Fourvière qui affichait complet.
Jack White oblige, les photographes étaient interdits ce soir-là. Vous devrez vous contenter des quelques photos que j'ai pu prendre avec mon Lumix DMC-TZ6, tout droit sorti du fin fond du placard de mon enfance pour vous délivrer ses "magnifiques" clichés.
Mêlant à la fois rock'n'roll et blues des années 70-80, l'artiste est surtout connu pour son groupe légendaire des années 2000, les White Stripes.
Depuis la fin du groupe en 2011, et de ses autres aventures musicales, il a entamé une carrière solo. Et le voilà, 15 ans après, pour nous présenter quelques morceaux issus son prochain album qui sortira le 10 juillet prochain : Frozen Charlotte.
Entre riffs endiablés, jeu de lumières bleues et guitares saturées, il nous a offert un concert comme lui seul sait en donner.
Mais évidemment, en plus de ses propres compositions, il nous a aussi joué des morceaux cultes des White Stripes et Raconteurs.
Après plus de 1h30 de show et un rappel, il nous a laissés sur l'emblématique Seven Nation Army.
Si vous êtes encore là à me lire et que les photos ne vous ont pas fait mal aux yeux, bravo.
Et si vous souhaitez m'aider à m'acheter un meilleur appareil photo, vous pouvez retrouver le bouton de donation en bas du site 😛